Quand un maire parle de « hordes de jeunes sauvages », la République recule

Condamner les violences est une nécessité. Soutenir les forces de l’ordre est un devoir. Mais rien ne justifie les amalgames.

En associant immigration, logement social, origines et délinquance, le maire de Maisons-Laffitte franchit une ligne que les responsables publics ne devraient jamais franchir. Dans notre République, on répond de ses actes, pas de son origine ni de son quartier.

Malgré les nombreuses réactions de citoyens de toutes sensibilités, ces propos ont été maintenus et même partiellement repris dans le journal municipal.

Nous refusons cette banalisation de la stigmatisation.

C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui sont attachés aux valeurs républicaines, à l’égalité et à la dignité du débat public à signer et faire signer la tribune que nous avons initiée avec des élus du territoire et de nombreux habitants.

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdwPf2OuJV8TRuGk3J0zWY8nq6471-q8k6JQQp7qeBELf-cwA/viewform

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